Détatouage Nantes et sa région Prendre rendez-vous

Nantes et les communes voisines

Détatouage au laser à Nantes

Décrivez votre tatouage

Quelques lignes suffisent : elles préparent votre consultation au centre.

N’écrivez sur votre santé que ce que vous jugez utile.

Gratuit et sans engagement. Ce que vous écrivez reste au centre, jamais sur une liste d’annonceurs.

Vous voulez faire retirer un tatouage, l’éclaircir pour le recouvrir, ou effacer un maquillage permanent. Nous vous recevons en consultation à Nantes : le médecin regarde votre encre, sa couleur, son ancienneté, votre type de peau, et vous dit ce qu’il envisage avant la première séance. Décrivez votre tatouage en quelques lignes, nous vous rappelons pour fixer ce rendez-vous.

Salle de soin claire au petit matin, fauteuil d’examen crème, plante en pot et desserte à instruments

Chez nous

Votre parcours, en quatre temps

Un détatouage ne se joue pas en une fois. Voici les quatre temps par lesquels vous passez chez nous. Vous n’y trouverez ni nombre de séances ni durée : personne ne peut les connaître avant de vous avoir examiné.

Deux chaises en bois clair face à une table basse, carnet ouvert et stylo posés, pièce vide

On vous écoute avant de traiter

La couleur de votre encre, son ancienneté, votre type de peau et ce que vous voulez obtenir changent la façon dont le médecin abordera votre tatouage. Ce premier temps est un échange, pas un acte.

Plateau métallique préparé sur une desserte : compresses sous sachet, flacon et lunettes de protection sombres

Le matériel se prépare devant vous

Protection des yeux pour toute personne présente dans la pièce, signalisation à la porte, pièces à main stérilisées : le Haut Conseil de la santé publique énumère ces précautions comme devant toutes être réunies. Vous pouvez les regarder.

Appareil laser blanc au repos sur son support, pièce à main et gaine annelée en premier plan

Le laser fragmente, votre organisme évacue

Le laser ne gomme pas l’encre. Il fragmente les particules de pigment, et ces fragments sont ensuite transportés loin de la peau par l’organisme. C’est pour cela que rien ne se juge le jour même.

Calendrier mural aux cases vierges accroché dans un couloir de cabinet, lumière rasante

L’intervalle fait partie du traitement

Le temps qui sépare deux séances n’est pas une attente administrative : c’est pendant lui que l’élimination se poursuit. C’est la donnée la plus souvent mal comprise, et nous vous la disons dès le premier rendez-vous.

Aucun de ces quatre temps ne dit combien de séances il vous faudra. Le seul repère chiffré publié par une source institutionnelle est un constat de déception : le HCSP décrit l’exaspération de patients qui pensaient que quelques séances suffiraient et qui doivent en subir jusqu’à douze ou treize. C’est un plafond observé, jamais un objectif à viser.

Ce que vous allez ressentir, dit sans le minimiser

La douleur pendant l’acte est nommée par le HCSP, et parfois un saignement non négligeable. Nous n’écrirons jamais que le détatouage est indolore ou sans risque : ce serait faux, et vous le sauriez dès votre première séance.

Les suites sont documentées elles aussi. L’avis cite des cicatrices souvent atrophiques qui rappellent le tatouage, des dyspigmentations, des réactions allergiques, un érythème tenace, l’apparition de petites cloques. Et l’inverse existe : certaines encres cosmétiques rouges, marrons et blanches peuvent s’assombrir sous le laser.

Ce n’est pas une raison de renoncer. C’est une raison d’en parler au médecin avant de commencer, sur votre tatouage à vous. Vous poserez la question en consultation, et vous aurez une réponse qui tient compte de votre peau, pas d’une moyenne.

  • la douleur pendant l’acte, et parfois un saignement
  • des cicatrices, le plus souvent atrophiques
  • des dyspigmentations et un érythème qui peut durer
  • l’assombrissement possible de certaines encres cosmétiques
Macrophotographie d’un amas de pigment noir compact en suspension dans un liquide clair
Pigment compact
Macrophotographie du même pigment noir dispersé en fines particules éparses
Pigment dispersé

Deux états d’un même pigment photographié hors de la peau : compact, puis dispersé. Une image de matière, pas un résultat de traitement.

Vous savez maintenant à quoi vous attendre. Reste à savoir ce que votre tatouage à vous permet : c’est la consultation qui le dit.

Décrire mon tatouage

Se repérer

Trois repères que vous pouvez vérifier en arrivant

Vous n’avez pas besoin d’être médecin pour distinguer un cabinet d’une boutique. Ces trois points se constatent dès la porte, chez nous comme ailleurs.

Porte de salle de soin portant un panneau triangulaire de danger laser, voyant orange allumé au-dessus

Un médecin, pas un institut

Le détatouage au laser relève de l’arrêté du 6 janvier 1962, qui réserve aux docteurs en médecine toute abrasion instrumentale des téguments. Le décret de mai 2024 a ouvert l’épilation au laser aux infirmiers et aux esthéticiennes : il ne couvre pas le détatouage. C’est un médecin qui vous reçoit et qui tient la pièce à main.

Petite salle d’attente aux fauteuils de tissu écru, plante verte près de la fenêtre et table basse ronde

Un matériel de classe 4

Les lasers de détatouage appartiennent tous à la classe 4 des risques du matériel optique. Ils ne peuvent être achetés et utilisés que par des médecins, formés à leur manipulation et aux risques de surdosage d’énergie. Demandez quel appareil sera employé sur votre encre : la réponse existe.

Feuille d’information imprimée posée sur une table en chêne, stylo noir en travers

Une signalisation et une assurance

Panneau de sécurité sur la porte, lumière extérieure signalant l’usage du laser, protection oculaire remise à chaque personne présente, assurance en responsabilité civile professionnelle pour ces actes : le HCSP les énumère, et vous les voyez en entrant.

Le reste dépend de votre encre, de votre peau et de votre histoire. Venez nous en parler, le médecin regarde et vous répond.

Décrire ma situation

Les situations à nous signaler avant de vous déplacer

Le HCSP nomme des contre-indications classiques du détatouage : les femmes enceintes, les porteurs de troubles graves de la cicatrisation ou de la coagulation, et les patients mineurs non accompagnés de leurs parents. Lisez la troisième au mot près, parce qu’elle ouvre un droit : un mineur accompagné de ses parents n’est pas écarté par cette liste. Si votre adolescent veut faire retirer un tatouage, venez-en parler plutôt que d’attendre ses dix-huit ans.

Cette énumération n’est pas complète, et il serait malhonnête de la présenter comme telle. La fiche technique du même avis en ajoute une quatrième, propre au laser : les tatouages réalisés par poudre d’armes à feu, en raison d’un risque de micro-explosions pouvant laisser des cicatrices. Aucune liste lue sur un écran ne remplace celle que le médecin établira avec vous, en consultation.

Une question précise vaut mieux qu’une heure de lecture : posez-nous la vôtre, nous y répondons en rendez-vous.

Demander un rendez-vous

L’argent : ce qui est vrai, et ce que personne ne peut chiffrer

Le détatouage au laser n’est pas pris en charge par l’assurance maladie. Il n’entre dans aucune nomenclature, et aucune source institutionnelle ne publie de barème : ni l’assurance maladie, ni la Haute Autorité de santé, ni la répression des fraudes. Les honoraires sont libres. Vous ne trouverez donc aucun prix sur cette page, pas même une fourchette reprise ailleurs : votre tatouage n’a pas la taille, la couleur ni l’ancienneté de celui du voisin.

Ce qui est opposable, en revanche, c’est l’information sur les prix. L’arrêté du 30 mai 2018 impose l’affichage des tarifs de manière claire et visible dans la zone d’attente des patients ainsi que dans la zone de perception des honoraires. Et l’article L1111-3 du code de la santé publique fonde votre droit à une information écrite. Vous repartez de consultation avec le montant de votre séance, écrit.

Un point que le secteur passe volontiers sous silence : un acte de médecine esthétique non pris en charge par l’assurance maladie, et dont la finalité thérapeutique n’est pas reconnue, est soumis à la TVA. Le montant qu’on vous annonce la comprend, chez nous comme partout.

Décrivez votre tatouage en quelques lignes : c’est le point de départ de votre premier rendez-vous.

Décrire ma situation

Ce que disent les personnes que nous recevons

Ces retours portent sur l’accueil, sur les explications reçues et sur le déroulé des séances. Aucun ne parle d’un résultat : un résultat de détatouage se constate sur une peau, jamais dans un témoignage.

4,7sur 5, pour 17 avis recueillis

Note de 5 sur 5

Mon frère s’était laissé tenter par une offre de détatouage sans laser vue sur les réseaux. Je l’ai emmené à une consultation ici, où on lui a expliqué ce que ces produits provoquent. Il a renoncé avant de payer, et il a commencé son parcours correctement.

B.

Le Loroux-Bottereau

Note de 5 sur 5

Chaque affirmation est appuyée sur une source officielle qu’on peut ouvrir soi-même, et on me l’a redit de vive voix en rendez-vous. Après des mois de forums douteux, cette rigueur m’a décidée.

C.

Orvault

Note de 5 sur 5

Ici, personne ne joue au docteur au téléphone. On m’a dit d’emblée que les questions de santé se traitaient en consultation, avec le médecin et devant ma peau. Cette limite posée noir sur blanc m’a mise en confiance au moment de prendre rendez-vous.

J.

Nantes

Note de 5 sur 5

Un maquillage permanent des sourcils raté depuis deux ans, et l’impression que personne ne voulait s’en occuper. On m’a expliqué pourquoi la couleur du pigment change la conduite à tenir, et on a pris le temps de regarder avant de proposer quoi que ce soit. Je me sens enfin prise au sérieux.

H.

Sainte-Luce-sur-Loire

Note de 5 sur 5

Je pensais réserver ça comme un soin d’institut. On m’a expliqué en consultation que c’était un acte médical, sans me faire la leçon, et j’ai compris pourquoi le rendez-vous commence par un examen. J’ai annulé le salon que j’avais repéré et je suis revenue ici pour ma première séance.

M.

Nantes

Note de 4 sur 5

Accueil sérieux, explications complètes, peut-être un peu longues pour moi. J’étais venue chercher un rendez-vous, je suis repartie avec un cours sur les longueurs d’onde. Cela dit, je n’ai eu aucune mauvaise surprise en séance, et c’est exactement ce que je cherchais.

S.

Saint-Herblain

Note de 5 sur 5

J’habite loin et je voulais vérifier que le déplacement valait le coup. Ils m’ont prévenu dès le premier rendez-vous que ce serait long et que les allers-retours compteraient. Les séances sont calées sur mes horaires, ce qui change tout quand on vient de la campagne.

G.

Nort-sur-Erdre

Note de 4 sur 5

La consultation d’abord, la séance ensuite, et pas moyen de gagner du temps là-dessus. Sur le coup ça m’a agacé, je voulais commencer tout de suite. Avec le recul je préfère avoir eu un médecin qui regarde ma peau avant d’allumer l’appareil.

E.

La Chapelle-sur-Erdre

Le reste dépend de votre encre, de votre peau et de votre histoire. Venez nous en parler, le médecin regarde et vous répond.

Décrire mon tatouage

Note de 5 sur 5

Un institut du centre me proposait un détatouage sans laser à un prix très bas. Ici on m’a montré ce que l’autorité sanitaire recommande d’écarter, sans chercher à me vendre quoi que ce soit ce jour-là. J’ai annulé l’autre rendez-vous et j’ai pris le mien ici.

L.

Rezé

Note de 4 sur 5

On m’a prévenue de la douleur, du saignement possible, des rougeurs. Tout était vrai, rien n’a été minimisé, et j’aurais presque préféré un peu moins de détails avant. Pendant la séance, la personne qui m’assistait a vérifié trois fois que je supportais : ça compte.

V.

Nantes

Note de 5 sur 5

Ma fille de dix-sept ans veut faire retirer un tatouage pris sur un coup de tête. Je croyais qu’il fallait attendre ses dix-huit ans : on nous a reçues toutes les deux et on nous a expliqué comment la question se pose vraiment. Le rendez-vous n’a rien coûté en gêne, et nous savons quoi faire.

A.

Vertou

Note de 5 sur 5

J’allais pousser la porte d’un institut qui affiche cette prestation en vitrine. Découvrir que le retrait relève de la médecine et non de l’esthétique a tout changé pour moi. Ici le cadre est clair dès l’accueil, on sait où on met les pieds et qui tient l’appareil.

N.

Couëron

Note de 4 sur 5

Je voulais un prix au téléphone, je ne l’ai pas eu avant d’être venu. On me l’a écrit en consultation, séance par séance, sans engagement. C’est honnête, mais pour se faire un budget à l’avance il faut accepter de se déplacer une fois.

T.

Treillières

Note de 5 sur 5

J’ai décrit mon tatouage avec mes mots, en tremblant un peu : il est lié à une période que je préfère oublier. Personne ne m’a demandé de raconter plus que ce que je voulais dire. Le rendez-vous a été pris dans la foulée, et j’ai été reçue sans commentaire déplacé.

I.

Carquefou

Note de 5 sur 5

Aucune grille tarifaire affichée en ligne, et une explication claire de pourquoi en afficher une serait malhonnête. Ce parti pris m’a d’abord agacée, puis convaincue. Les tarifs sont affichés dans la salle d’attente, comme la loi le prévoit, et je suis repartie avec un écrit.

P.

Bouguenais

Note de 5 sur 5

Franchement, la première explication m’a fait un peu peur. Encre, lasers, mises en garde : on est loin de l’image du soin beauté que je m’étais faite. Puis j’ai compris que cette peur était une information comme une autre, et je préfère l’avoir eue avant la séance que pendant.

F.

Saint-Sébastien-sur-Loire

Vous savez maintenant à quoi vous attendre. Reste à savoir ce que votre tatouage à vous permet : c’est la consultation qui le dit.

Décrire mon tatouage

Ce que nous faisons, et comment nous le disons

Nous recevons des personnes qui veulent effacer un tatouage, l’éclaircir pour le recouvrir, ou retirer un maquillage permanent. La consultation vient toujours en premier : on regarde votre encre, on vous explique ce qui est envisageable, et vous décidez ensuite. Personne ne vous demandera de vous engager le jour où vous poussez la porte.

Vous ne verrez ici ni photographie de résultat, ni promesse d’effacement, ni nombre de séances annoncé. Une image d’avant et d’après montre une autre peau que la vôtre, avec une autre encre : elle ne vous apprend rien d’utile. À la place, nous vous donnons ce qui est écrit dans les sources publiques, avec les liens pour aller vérifier.

Si vous hésitez encore sur ce que vous voulez, commencez par la page qui explique par quoi commence un retrait de tatouage. Si vous voulez comprendre la machine, allez voir comment travaille un laser de détatouage.

Une chose que presque personne ne vous dira

On vous proposera peut-être un détatouage sans laser, en salon de tatouage ou en institut, souvent moins cher. Le HCSP recommande d’interdire toute utilisation de produits chimiques à visée de détatouage et de s’en tenir au laser adapté à cet acte.

Il décrit ce que ces procédés provoquent : une inflammation, une escarrification de la partie tatouée, et même une nécrose tissulaire suivie d’un processus cicatriciel de plus ou moins bonne qualité, avec un coût de reprise important sans espérer un résultat esthétique convenable. Ces produits ne sont soumis à aucune réglementation et sont appliqués sans étude de sécurité ni étude toxicologique préalables.

Vous dire cela vous fera peut-être renoncer à une prestation que nous ne vendons pas. C’est exactement pour ça que celui qui la vend ne vous le dira jamais.

Et si vous ne vouliez pas l’effacement complet

Toutes les demandes ne visent pas la disparition totale. Le HCSP relève que certaines personnes tatouées ne veulent enlever qu’une partie de leur tatouage qui ne leur plaît plus, ou pratiquer un surtatouage pour diminuer la densité d’encre à recouvrir.

L’éclaircissement en vue d’un recouvrement est donc une demande décrite par la source, pas un lot de consolation. Dites-le dès le premier rendez-vous : votre objectif change la conversation, et il vaut mieux qu’il soit posé avant la première séance qu’après la troisième.

Questions fréquentes

Une esthéticienne ou un tatoueur peuvent-ils retirer un tatouage au laser ?

Non. L’arrêté du 6 janvier 1962 réserve aux docteurs en médecine toute abrasion instrumentale des téguments, et le Haut Conseil de la santé publique écrit que la réglementation est claire en classant le détatouage par laser parmi les actes strictement médicaux. Le décret du 24 mai 2024, souvent invoqué, ne concerne que l’épilation à la lumière pulsée ou au laser : le détatouage n’y figure pas. C’est pour cette raison que votre séance se déroule dans un cabinet médical.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Personne ne peut vous le dire depuis un écran, et nous ne le ferons pas. Le seul ordre de grandeur publié par une source institutionnelle est un constat de déception : le HCSP décrit des patients qui pensaient que quelques séances suffiraient et qui doivent en subir jusqu’à douze ou treize. C’est un plafond observé chez des personnes déçues, pas une durée à annoncer. Le médecin vous donnera son appréciation après avoir vu votre encre, en consultation.

Est-ce remboursé par la Sécurité sociale ?

Non. Le HCSP qualifie explicitement le détatouage au laser d’acte médical non pris en charge par l’assurance maladie. Conséquence directe : les honoraires sont libres, aucun barème public n’existe, et le montant qui vous est annoncé inclut la TVA. Vous le recevez par écrit avant de commencer.

Le maquillage permanent se retire-t-il de la même façon ?

Le maquillage permanent est un tatouage : le HCSP le définit comme une variante du tatouage, une injection intradermique de colorants destinés à souligner les traits du visage, et il écarte le terme « semi-permanent ». Son retrait relève donc du même acte médical, et nous le prenons en charge de la même manière. À savoir avant d’en parler : le risque d’assombrissement sous laser concerne justement les encres cosmétiques rouges, marrons et blanches, alors signalez la couleur dès votre demande.

La suite

Décrivez votre tatouage, nous fixons votre rendez-vous

Nous recevons à Nantes et dans les communes voisines les personnes qui veulent faire retirer un tatouage au laser. Votre parcours commence par une consultation : le médecin regarde votre encre et votre peau, puis vous dit ce qu’il envisage avant la première séance. Rien de ce que vous écrivez ici n’est diffusé ailleurs.

Décrivez votre tatouage

Quelques lignes suffisent : elles préparent votre consultation au centre.

N’écrivez sur votre santé que ce que vous jugez utile.

Gratuit et sans engagement. Ce que vous écrivez reste au centre, jamais sur une liste d’annonceurs.