Une distance qui se multiplie
23,38 km, c’est une mesure à vol d’oiseau depuis le centre de Nantes. Prise une fois, elle ne veut pas dire grand-chose. Prise cinq fois, dix fois, étalée sur des mois, elle devient une contrainte d’organisation à part entière, avec des demi-journées à poser et des trajets à caser.
Car rien ne disparaît sur la table. Le laser fragmente le pigment, et l’élimination des fragments par votre organisme se fait ensuite, progressivement. Nous n’annoncerons aucun nombre de passages : aucune source ne permet de le fixer, et cela dépend d’éléments que seul l’examen révèle. Ce qui fait la longueur d’un parcours est expliqué sur la page consacrée à ce qui allonge ou raccourcit une prise en charge.
Le travail, les saisons, et l’état de la zone traitée
Chaque venue tombe un jour de semaine ou un samedi, et il faut composer avec. Mais les jours d’après comptent également : le Haut Conseil de la santé publique mentionne la douleur pendant l’acte et parfois un saignement non négligeable. La zone traitée demande donc des égards pendant un moment, ce qui n’est pas neutre selon la période de l’année et selon ce que vous faites de vos journées.
Faut-il éviter le soleil, et pendant combien de temps ? Nous ne vous répondrons pas depuis cette page, parce que la réponse dépend de la zone traitée, de votre peau et de la séance elle-même. Posez la question au médecin dès votre premier rendez-vous, et la façon d’aborder l’exposition au soleil est développée à part.