Détatouage Nantes et sa région Prendre rendez-vous

Enlever un tatouage

Enlever un tatouage à Nantes : par quoi ça commence

Décrivez votre tatouage

Quelques lignes suffisent : elles préparent votre consultation au centre.

N’écrivez sur votre santé que ce que vous jugez utile.

Gratuit et sans engagement. Ce que vous écrivez reste au centre, jamais sur une liste d’annonceurs.

Vous en êtes au tout début : le tatouage vous gêne, et vous ne savez pas encore à qui en parler. Nous ne vous décrivons pas la machine ici, nous vous décrivons le chemin. Ce qu’il faut avoir compris avant votre premier rendez-vous, ce que vous avez le droit de demander, y compris moins que l’effacement total, et les quelques informations qui rendront la consultation utile. Le reste, le médecin vous le dira devant votre peau.

  • Le retrait d’un tatouage est un acte médical, pas une prestation d’institut
  • Vous pouvez demander un éclaircissement en vue d’un recouvrement, pas seulement un effacement
  • La couleur de votre encre est l’information à nous donner en premier
  • Un mineur accompagné de ses parents n’est pas écarté par la liste des contre-indications

La première chose à comprendre : ce n’est pas un geste d’esthétique

Beaucoup de parcours commencent par une erreur d’adresse, et elle est compréhensible. Votre tatouage a été fait dans un salon ; on imagine spontanément qu’il se défait au même endroit, ou dans un institut du quartier. Ce n’est pas le cas. Le détatouage par laser est un acte médical réservé aux docteurs en médecine, et c’est pour cette raison que vous êtes reçu dans un cabinet.

Le fondement est ancien. L’arrêté du 6 janvier 1962 réserve aux médecins toute abrasion instrumentale des téguments à l’aide d’un matériel susceptible de provoquer l’effusion du sang. Le Haut Conseil de la santé publique reprend cette qualification en décembre 2020, en écrivant que la réglementation est claire et qu’elle classe le détatouage par laser parmi les actes strictement médicaux.

Le même arrêté réserve aussi aux médecins tout acte de physiothérapie aboutissant à la destruction, si limitée soit-elle, des téguments. C’est sur ce fondement que le ministère chargé de la santé a répondu, en septembre 2015, à une question écrite portant sur le détatouage par électrodermographe pratiqué par des non-médecins : cet appareil ne doit être utilisé que par des médecins.

L’erreur de droit qui circule depuis 2024

Une confusion s’est installée, et on la rencontre même chez des gens de bonne foi. En mai 2024, un décret a effectivement ouvert certains actes au laser à des professionnels qui ne sont pas médecins : les infirmiers diplômés d’État et les personnes qualifiées pour exercer l’activité d’esthéticienne, après formation.

Sauf que ce texte ne vise que les actes d’épilation à visée non thérapeutique, réalisés au moyen d’appareils à lumière pulsée intense ou d’appareils laser. Le détatouage n’y figure pas. L’arrêté publié le même jour a supprimé de l’arrêté de 1962 le seul point relatif à l’épilation : les deux points sur lesquels repose le détatouage sont restés intacts.

Entendre « depuis 2024, une esthéticienne peut détatouer au laser » doit donc vous alerter. Ce n’est pas une nuance de juriste : c’est la différence entre un cabinet médical et un endroit qui n’a pas le droit d’acheter l’appareil qu’il utilise.

Les trois informations à préparer avant de nous écrire

Une prise de contact utile tient à peu de choses. Voici ce qui nous sert vraiment, et pourquoi.

  • La couleur de l’encre : c’est elle, avec le type de peau, qui oriente le choix de l’appareil, et certaines encres cosmétiques rouges, marrons et blanches peuvent s’assombrir sous le laser.
  • La nature du tatouage : un maquillage permanent en est un au sens de l’autorité sanitaire, y compris quand on le dit semi-permanent, terme que l’avis écarte.
  • Ce que vous voulez obtenir : un effacement recherché n’est pas la même demande qu’un éclaircissement destiné à préparer un recouvrement.

Une question précise vaut mieux qu’une heure de lecture : posez-nous la vôtre, nous y répondons en rendez-vous.

Décrire mon tatouage

On a le droit de demander moins que l’effacement total

Ajoutez l’endroit du corps concerné, non pour qu’on vous en tire un délai, personne ne le peut honnêtement, mais parce que la région du corps change le quotidien du parcours. Quant au fonctionnement de l’appareil, la méthode est détaillée à part : inutile de l’apprendre par cœur avant de venir.

Reste le point le plus mal connu, et il vient de la source elle-même : certaines personnes tatouées ne veulent enlever qu’une partie de leur tatouage qui ne leur plaît plus, ou pratiquer un surtatouage pour diminuer la densité d’encre à recouvrir. L’éclaircissement en vue d’un recouvrement est donc une demande décrite par l’autorité sanitaire, pas une consolation inventée par un cabinet.

Le raisonnement se tient : l’objectif visé est plus modeste, donc la demande est différente. Mais il ne s’assortit d’aucun chiffre, et méfiez-vous de qui vous en donnerait un. Dites-nous clairement ce que vous cherchez dès votre première visite : cela évite un malentendu qui se paierait plus tard.

Qui peut, et qui doit d’abord poser la question

L’avis énumère des contre-indications classiques du détatouage : les femmes enceintes, les porteurs de troubles graves de la cicatrisation ou de la coagulation, et les patients mineurs non accompagnés de leurs parents.

Deux précisions comptent, et elles vont dans des sens opposés. La première tient au mot près : la source n’écrit pas « les mineurs », elle écrit « les mineurs non accompagnés de leurs parents ». Si votre adolescent veut faire retirer un tatouage, venez-en parler avec lui plutôt que d’attendre un dix-huitième anniversaire.

La seconde est un avertissement : cette liste n’est pas complète. La fiche technique de la même annexe en nomme une quatrième, propre au laser, les tatouages réalisés par poudre d’armes à feu, en raison d’un risque de micro-explosions pouvant laisser des cicatrices. Aucune page ne devrait présenter une liste de contre-indications comme exhaustive, celle-ci comprise : la vôtre s’établit en consultation.

Les questions à nous poser au premier rendez-vous

Un premier rendez-vous se prépare comme un entretien : avec des questions écrites, parce qu’on les oublie une fois assis. Posez-nous celles-ci, elles ont toutes une réponse.

  • Quelle longueur d’onde comptez-vous utiliser, compte tenu de la couleur de mon encre et de mon type de peau ?
  • Mon tatouage comporte-t-il des pigments cosmétiques susceptibles de s’assombrir ?
  • Ma demande est-elle un effacement, ou un éclaircissement en vue d’un recouvrement ?
  • Quelles suites dois-je attendre dans les jours qui suivent une séance, et que dois-je faire ?
  • Les tarifs sont-ils affichés, et puis-je repartir avec une information écrite ?

Décrivez votre tatouage en quelques lignes : c’est le point de départ de votre premier rendez-vous.

Décrire ma situation

Ce que vous ne saurez pas avant l’examen

Nous le disons franchement, parce que le secteur le dit rarement : le nombre de séances ne peut pas vous être annoncé. Le seul ordre de grandeur publié par une source institutionnelle est un constat de déception. L’avis décrit l’exaspération du patient qui pensait que quelques séances suffiraient et qui doit en subir jusqu’à douze ou treize, sans compter le facteur financier. C’est un plafond observé chez des gens déçus : il se cite comme une alerte, jamais comme un programme.

Le prix non plus ne peut pas vous être annoncé sur cette page, et pour une raison simple : aucune source officielle ne publie de barème. L’acte n’étant pas pris en charge par l’assurance maladie, il se situe hors nomenclature, et les honoraires sont libres. Vous obtenez le montant de votre séance en consultation, par écrit. La différence entre une démarche esthétique et une démarche thérapeutique éclaire ce point mieux qu’un chiffre, et ce qu’on peut dire honnêtement de la durée d’un parcours tient en peu de lignes.

Sachez au passage que l’affichage des tarifs dans la zone d’attente et dans la zone de perception des honoraires est une obligation, posée par l’arrêté du 30 mai 2018, et que l’information du patient sur les frais est un droit inscrit au code de la santé publique. Nous demander un écrit avant de commencer n’a donc rien d’audacieux : c’est la règle, et nous l’appliquons.

Par où commencer, à Nantes

Reste la question pratique : où aller. L’avis décrit les praticiens du détatouage laser comme des professionnels de santé, quasi exclusivement des dermatologues, mais aussi des médecins esthétiques et des chirurgiens plasticiens, exerçant dans des établissements de santé ou des cabinets médicaux libéraux. Autrement dit : un cabinet, jamais une vitrine.

Nous recevons à Nantes et dans les communes voisines, et nous ne nommons aucun praticien sur ce site : un nom, un diplôme ou un portrait affichés sans preuve ne valent rien. Décrivez votre situation une fois, votre premier rendez-vous se prépare en quelques lignes, et vous saurez très vite si votre projet tient debout. Avant de vous décider, les repères qui permettent de juger un centre sont publics : appliquez-les chez nous comme ailleurs.

Le reste dépend de votre encre, de votre peau et de votre histoire. Venez nous en parler, le médecin regarde et vous répond.

Décrire mon tatouage

Le parcours, en quatre temps

Deux chaises en bois clair face à une table basse, carnet ouvert et stylo posés, pièce vide

On vous écoute avant de traiter

La couleur de votre encre, son ancienneté, votre type de peau et ce que vous voulez obtenir changent la façon dont le médecin abordera votre tatouage. Ce premier temps est un échange, pas un acte.

Plateau métallique préparé sur une desserte : compresses sous sachet, flacon et lunettes de protection sombres

Le matériel se prépare devant vous

Protection des yeux pour toute personne présente dans la pièce, signalisation à la porte, pièces à main stérilisées : le Haut Conseil de la santé publique énumère ces précautions comme devant toutes être réunies. Vous pouvez les regarder.

Appareil laser blanc au repos sur son support, pièce à main et gaine annelée en premier plan

Le laser fragmente, votre organisme évacue

Le laser ne gomme pas l’encre. Il fragmente les particules de pigment, et ces fragments sont ensuite transportés loin de la peau par l’organisme. C’est pour cela que rien ne se juge le jour même.

Calendrier mural aux cases vierges accroché dans un couloir de cabinet, lumière rasante

L’intervalle fait partie du traitement

Le temps qui sépare deux séances n’est pas une attente administrative : c’est pendant lui que l’élimination se poursuit. C’est la donnée la plus souvent mal comprise, et nous vous la disons dès le premier rendez-vous.

Qui vous reçoit

Nous recevons à Nantes et dans les communes voisines les personnes qui veulent faire retirer un tatouage au laser. Votre parcours commence par une consultation : le médecin regarde votre encre et votre peau, puis vous dit ce qu’il envisage avant la première séance.

Vous êtes reçu dans un cabinet équipé pour cet acte, jamais dans un institut. Ce que vous ne verrez nulle part ici : une photo de résultat, une promesse d’effacement, un nombre de séances annoncé. Votre encre et votre peau se regardent de près, pas à travers un écran, et c’est le médecin qui vous le dira en consultation.

Vous savez maintenant à quoi vous attendre. Reste à savoir ce que votre tatouage à vous permet : c’est la consultation qui le dit.

Décrire ma situation

Ce que disent les personnes que nous recevons

Ces retours portent sur l’accueil, sur les explications reçues et sur le déroulé des séances. Aucun ne parle d’un résultat : un résultat de détatouage se constate sur une peau, jamais dans un témoignage.

Quatre retours parmi les 17 recueillis. Les lire tous sur la page d’accueil.

Note de 5 sur 5

Mon frère s’était laissé tenter par une offre de détatouage sans laser vue sur les réseaux. Je l’ai emmené à une consultation ici, où on lui a expliqué ce que ces produits provoquent. Il a renoncé avant de payer, et il a commencé son parcours correctement.

B.

Le Loroux-Bottereau

Note de 5 sur 5

Chaque affirmation est appuyée sur une source officielle qu’on peut ouvrir soi-même, et on me l’a redit de vive voix en rendez-vous. Après des mois de forums douteux, cette rigueur m’a décidée.

C.

Orvault

Note de 5 sur 5

Ici, personne ne joue au docteur au téléphone. On m’a dit d’emblée que les questions de santé se traitaient en consultation, avec le médecin et devant ma peau. Cette limite posée noir sur blanc m’a mise en confiance au moment de prendre rendez-vous.

J.

Nantes

Note de 5 sur 5

Un maquillage permanent des sourcils raté depuis deux ans, et l’impression que personne ne voulait s’en occuper. On m’a expliqué pourquoi la couleur du pigment change la conduite à tenir, et on a pris le temps de regarder avant de proposer quoi que ce soit. Je me sens enfin prise au sérieux.

H.

Sainte-Luce-sur-Loire

Questions fréquentes

Mon adolescent veut faire retirer un tatouage, faut-il attendre ses 18 ans ?

Pas nécessairement, et c’est une ouverture que peu de pages signalent. La liste de contre-indications publiée par le Haut Conseil de la santé publique vise les patients mineurs non accompagnés de leurs parents, et non les mineurs en général. Un mineur accompagné n’est donc pas écarté par cette liste. Cela ne vaut évidemment pas autorisation : la décision appartient au médecin, qui examine et peut avoir d’autres motifs de différer. Venez en parler ensemble, plutôt que d’attendre un anniversaire en supposant que la réponse serait non.

Un maquillage permanent se retire-t-il comme un tatouage ?

Il relève du même acte. L’autorité sanitaire définit le maquillage permanent comme une variante du tatouage, une injection intradermique d’un produit composé de colorants destinés à souligner les traits du visage, et elle écarte le terme semi-permanent : dès qu’on atteint le derme, le pigment persiste. Son retrait est donc lui aussi réservé aux docteurs en médecine. Une nuance utile : les pigments rouges ont tendance à s’éclaircir avec le temps même lorsqu’ils sont intradermiques, et ce sont justement des encres cosmétiques qui peuvent s’assombrir sous le laser. Le sujet est traité à part.

Faut-il une ordonnance, ou passer par son médecin traitant ?

Aucune des sources publiques citées sur cette page ne décrit de parcours de prescription pour le détatouage, et nous n’en inventerons pas un. Ce qui est établi, c’est que l’acte est réservé aux docteurs en médecine et qu’il n’est pas pris en charge par l’assurance maladie. L’avis de 2020 écrit d’ailleurs qu’il n’existe pas de réglementation précise concernant la pratique du détatouage, mais des règles strictes avec les lasers. Vous pouvez donc nous écrire directement, sans passer par votre médecin traitant.

On me propose un détatouage moins cher, qui n’utilise pas d’appareil laser. Est-ce une option ?

L’autorité sanitaire recommande de l’interdire, ce qui est une réponse assez nette. Sa deuxième recommandation demande d’interdire toute utilisation de produits chimiques en matière de détatouage et de recommander exclusivement le recours au laser adapté à cet acte. Ces produits ne sont soumis à aucune réglementation et sont appliqués sans étude de sécurité ni étude toxicologique préalables. L’avis décrit ce qui peut suivre, jusqu’à la nécrose tissulaire, avec un coût de reprise important et sans espérer un résultat esthétique convenable. L’économie apparente devient parfois la dépense la plus lourde.

La suite

Votre tatouage, en quelques lignes

Nous vous rappelons pour fixer votre consultation. Personne d’autre ne lit votre demande, et rien ne vous engage.

Décrivez votre tatouage

Quelques lignes suffisent : elles préparent votre consultation au centre.

N’écrivez sur votre santé que ce que vous jugez utile.

Gratuit et sans engagement. Ce que vous écrivez reste au centre, jamais sur une liste d’annonceurs.