Retirer un tatouage est un acte réservé aux médecins
Le point de départ n’est pas une préférence, c’est du droit. L’arrêté du 6 janvier 1962 réserve aux docteurs en médecine « toute abrasion instrumentale des téguments à l’aide d’un matériel susceptible de provoquer l’effusion du sang ». Le Haut Conseil de la santé publique retient cette qualification pour le détatouage par laser, et écrit que la réglementation le classe parmi les actes strictement médicaux.
Une confusion circule depuis 2024, et elle mérite d’être levée. Le décret du 24 mai 2024 a bien ouvert des actes laser à des infirmiers diplômés d’État et à des personnes qualifiées pour exercer l’activité d’esthéticienne, mais uniquement pour l’épilation à visée non thérapeutique. Le détatouage n’y figure pas. Le HCSP décrit d’ailleurs les praticiens du détatouage laser comme des professionnels de santé, quasi exclusivement des dermatologues, mais aussi des médecins esthétiques et des chirurgiens plasticiens, exerçant en établissement de santé ou en cabinet médical libéral.
Chercher dans une ville de cette taille
Une ville de cette taille change deux choses. La première est agréable : le choix existe, et vous n’avez pas à quitter l’agglomération. La seconde l’est moins : le choix rend votre décision plus difficile, parce que rien, sur une devanture ou sur une page de résultats, ne dit ce qui distingue un cabinet d’un autre. Les repères, eux, sont publics, et nous vous les donnons plus bas.
Il faut aussi accepter une idée qui surprend au premier abord. Le laser fragmente les particules de pigment logées dans votre peau, et c’est votre organisme qui transporte ensuite ces fragments loin de la zone traitée. L’élimination est progressive, donc vous reviendrez, à des semaines d’intervalle. Le trajet que vous choisissez aujourd’hui, vous le referez : c’est pour cette raison que nous publions les communes que nous couvrons autour de la ville plutôt qu’une adresse unique.