Sur quoi s’appuyer, puisque la pratique n’a pas son texte
Le constat vient de la source elle-même : il n’existe pas de réglementation précise concernant la pratique du détatouage, mais des règles strictes s’appliquent aux lasers et doivent être respectées. Ce qui encadre l’acte, c’est donc son statut médical et le régime du matériel, pas un texte dédié.
Un exemple montre comment cette logique s’applique. Interrogé en 2015 sur le détatouage par électrodermographe pratiqué par des non-médecins, le ministère chargé de la santé a répondu que cet appareil ne doit être utilisé que par des médecins, en s’appuyant sur le même arrêté de 1962. Le principe ne dépend donc pas de la machine employée.
Le dire est plus honnête que d’invoquer un cadre inexistant. Cela déplace aussi votre attention là où elle est utile : le médecin, l’appareil, et ce qui se passe dans les jours d’après, que nous reprenons avec vous à chaque séance.