Détatouage Nantes et sa région Prendre rendez-vous

Esthétique ou thérapeutique

Détatouage esthétique ou thérapeutique : deux démarches

Décrivez votre tatouage

Quelques lignes suffisent : elles préparent votre consultation au centre.

N’écrivez sur votre santé que ce que vous jugez utile.

Gratuit et sans engagement. Ce que vous écrivez reste au centre, jamais sur une liste d’annonceurs.

On parle du détatouage comme d’un geste d’esthétique, et c’en est un dans la plupart des cas. Mais l’autorité sanitaire, dans sa définition même, reconnaît deux visées : esthétique et thérapeutique. Nous vous expliquons ce que cette distinction recouvre, ce qu’elle ne change pas, et ce qu’elle change du côté de l’argent. Vous y trouverez aussi une phrase que le secteur écrit trop vite, et qui est fausse. Votre situation, elle, se qualifie en consultation.

  • Les deux visées, esthétique et thérapeutique, sont nommées par la source
  • Le cadre est identique dans les deux cas : un acte réservé aux médecins
  • L’acte n’est pas pris en charge par l’assurance maladie
  • Le montant que nous vous annonçons inclut la TVA, et nos tarifs sont affichés en salle d’attente

Deux visées, une définition qui les nomme toutes les deux

Le Haut Conseil de la santé publique définit le détatouage en précisant qu’il peut avoir une visée esthétique ou thérapeutique. La phrase est courte, mais elle suffit à écarter une idée reçue : ramener toute démarche de détatouage à un caprice d’apparence est inexact, et la source ne le fait pas.

Cela dit, elle s’arrête là. Elle nomme les deux visées, elle ne publie pas de liste des situations qui relèveraient de l’une ou de l’autre. Nous ne fabriquerons pas cette liste : elle n’existe dans aucun des documents consultés, et la qualification appartient au médecin qui vous examine.

Un mot sur le vocabulaire, parce qu’il embrouille tout le monde : quand vous cherchez « détatouage thérapeutique », vous cherchez en réalité à savoir si la raison pour laquelle vous voulez retirer votre tatouage change quelque chose au déroulement, au cadre légal, ou à la facture. La réponse tient en trois points, et les voici dans l’ordre.

Côté esthétique : le regret, et ce qu’on en sait vraiment

La démarche la plus courante part d’un regret, et quelques chiffres remettent les proportions à leur place. Une étude citée par l’avis établit qu’environ une personne tatouée sur cinq regrette au moins un de ses tatouages, avec une fréquence trois fois plus élevée chez les hommes que chez les femmes, particulièrement lorsque le tatouage a été réalisé vers dix-huit ans.

Plus surprenant : au sein de ces personnes déçues, moins d’une sur deux envisage un détatouage. L’avis note d’ailleurs que seule une petite fraction des personnes tatouées y procède effectivement. Entre le regret et la démarche, il y a donc une marche que beaucoup ne franchissent pas, faute de savoir à qui s’adresser ou par crainte de mal tomber. Le déclencheur, lui, est souvent très concret : un prénom ou une date devenus difficiles à regarder pèsent plus lourd qu’une insatisfaction esthétique diffuse.

Pour situer le phénomène, l’avis rappelle aussi qu’une enquête de panel estimait en 2016 à 14 % la part des Français portant un tatouage, contre 10 % en 2010, et à 26 % celle des personnes de 18 à 24 ans. Ce sont des chiffres de tatouage, pas de détatouage : ils disent seulement que le sujet concerne beaucoup de monde.

Côté thérapeutique : ce que la source nomme sans le détailler

C’est ici que nous devons nous arrêter net. La visée thérapeutique est nommée dans la définition, elle n’est pas décrite. Aucun des documents publics consultés ne dresse la liste des situations médicales qui la justifieraient, et aucune autorité ne publie de critère de qualification accessible au patient.

Concrètement : si votre démarche vous paraît médicale, dites-le avec vos mots au rendez-vous, et laissez le médecin l’apprécier devant votre peau. Ne vous fiez pas à une page commerciale qui vous annoncerait que votre cas relève du thérapeutique. Elle n’en sait rien, et elle vous engagerait sur une attente que rien ne soutient.

Une chose est sûre en revanche : la visée ne change rien aux risques. L’acte comporte les mêmes effets possibles dans les deux cas, ceux que la méthode expose en détail, et nous les pesons avec vous avant de commencer, jamais après.

Vous savez maintenant à quoi vous attendre. Reste à savoir ce que votre tatouage à vous permet : c’est la consultation qui le dit.

Décrire mon tatouage

Ce que la distinction ne change pas : le cadre

Quelle que soit la visée, l’acte reste le même et il obéit aux mêmes règles. Le détatouage au laser est réservé aux docteurs en médecine par l’arrêté du 6 janvier 1962, qualification reprise par l’autorité sanitaire en décembre 2020. Les appareils, classés 4 au titre des risques du matériel optique, ne peuvent être achetés et utilisés que par des médecins.

Les contre-indications ne bougent pas davantage. Elles sont rappelées sur la page qui décrit le début du parcours, avec la réserve qui les accompagne : la liste publiée dans le corps de l’avis n’est pas exhaustive, l’annexe en nomme une de plus. Une visée thérapeutique n’ouvre donc aucune voie dérogatoire, ni sur le praticien, ni sur le matériel, ni sur la prudence. C’est pour cela que nous reprenons ces questions avec vous, quelle que soit votre raison de venir.

L’argent : un acte que l’assurance maladie ne prend pas en charge

Voici le point qui intéresse le plus, et le plus mal expliqué. Le Haut Conseil qualifie le détatouage laser d’acte médical non pris en charge par l’assurance maladie. C’est une formule de l’avis, pas une interprétation de site.

Une conséquence fiscale en découle, et elle explique une ligne que vous verrez sur votre note. Un acte de médecine esthétique non pris en charge par l’assurance maladie, et dont la finalité thérapeutique n’est pas reconnue par la Haute Autorité de santé, est soumis à la TVA : il ne bénéficie pas de l’exonération prévue pour les soins par le code général des impôts, telle que l’administration fiscale la commente. Le montant que nous vous annonçons inclut donc la taxe.

Un mot enfin sur cette expression, hors nomenclature, qui circule sans jamais être expliquée. Elle signifie que l’acte ne figure sur aucune liste tarifaire de l’assurance maladie, puisque celle-ci ne le prend pas en charge. Il n’existe donc ni code d’acte, ni tarif de référence, ni base sur laquelle un pourcentage viendrait se calculer. C’est aussi ce qui explique l’absence de statistiques publiques sur cette activité : un acte que l’assurance maladie ne prend pas en charge ne passe par aucun de ses fichiers, et n’est donc compté nulle part. Vous ne trouverez par conséquent aucun chiffre officiel sur le détatouage en France, et toute page qui en affiche un devrait dire d’où elle le tient.

La phrase fausse que le secteur écrit trop vite

Il serait tentant d’enchaîner ainsi : puisque la TVA s’applique quand la finalité thérapeutique n’est pas reconnue, une visée thérapeutique ouvrirait une prise en charge. Cette conclusion ne figure dans aucun des textes consultés, et nous ne l’écrirons pas pour vous faire plaisir.

Ce qui est documenté s’arrête à deux constats. Le premier : l’acte est décrit comme non pris en charge par l’assurance maladie. Le second : le régime de TVA dépend de conditions fiscales précises, appréciées ailleurs et autrement. Rien ne permet d’en déduire un droit à un versement. Présenter votre démarche comme thérapeutique en espérant une prise en charge est donc une attente que rien ne soutient, et vous préférez sans doute le savoir avant qu’après.

Si votre contrat de complémentaire santé prévoit quelque chose sur ce terrain, c’est à votre organisme de le dire : aucune des sources publiques citées ici ne traite ce point, et nous n’irons pas au-delà.

Le reste dépend de votre encre, de votre peau et de votre histoire. Venez nous en parler, le médecin regarde et vous répond.

Décrire ma situation

Vos droits d’information sur nos tarifs

Puisque l’acte se paie intégralement, l’information sur les prix devient centrale. Deux appuis existent. L’arrêté du 30 mai 2018 impose l’affichage des tarifs de manière claire et visible, sur le même support, dans la zone d’attente des patients ainsi que dans la zone de perception des honoraires : c’est ce que vous voyez en salle d’attente. Et le code de la santé publique fait de l’information du patient sur les frais un droit, ce qui rend parfaitement légitime de nous demander un écrit avant de commencer.

En revanche, aucun barème n’existe. Ni l’assurance maladie, puisque l’acte se situe hors nomenclature, ni la Haute Autorité de santé, ni l’administration chargée de la consommation ne publient de tarif ou de fourchette pour un détatouage. Les honoraires sont libres. C’est pourquoi vous ne trouverez aucun montant sur ce site, pas même un ordre d’idée : les prix moyens lus ailleurs n’engagent personne, et le vôtre dépend de votre encre. Ce qu’on peut préparer avant d’aborder la question vaut mieux qu’un chiffre recopié.

Comment formuler votre demande quand vous nous écrivez

Vous n’avez pas à trancher entre les deux mots avant de nous parler. Décrivez votre situation : ce que vous portez, depuis quand, pourquoi vous voulez y mettre fin, et ce qui vous gêne au quotidien. Le vocabulaire administratif viendra ensuite, et il appartient au médecin. Une seule chose est à savoir d’avance : ni l’un ni l’autre de ces mots ne raccourcit quoi que ce soit, et ce qu’on peut dire d’un parcours sans avancer de délai vaut pour les deux visées.

Si vous souhaitez seulement éclaircir un tatouage pour le recouvrir, dites-le également : la source décrit cette demande, ce n’est pas un renoncement. Et si vous ne savez pas comment présenter tout cela, venez avec vos mots : votre premier rendez-vous sert précisément à ça, et vous n’avez aucune case à cocher.

Une question précise vaut mieux qu’une heure de lecture : posez-nous la vôtre, nous y répondons en rendez-vous.

Décrire mon tatouage

Le parcours, en quatre temps

Deux chaises en bois clair face à une table basse, carnet ouvert et stylo posés, pièce vide

On vous écoute avant de traiter

La couleur de votre encre, son ancienneté, votre type de peau et ce que vous voulez obtenir changent la façon dont le médecin abordera votre tatouage. Ce premier temps est un échange, pas un acte.

Plateau métallique préparé sur une desserte : compresses sous sachet, flacon et lunettes de protection sombres

Le matériel se prépare devant vous

Protection des yeux pour toute personne présente dans la pièce, signalisation à la porte, pièces à main stérilisées : le Haut Conseil de la santé publique énumère ces précautions comme devant toutes être réunies. Vous pouvez les regarder.

Appareil laser blanc au repos sur son support, pièce à main et gaine annelée en premier plan

Le laser fragmente, votre organisme évacue

Le laser ne gomme pas l’encre. Il fragmente les particules de pigment, et ces fragments sont ensuite transportés loin de la peau par l’organisme. C’est pour cela que rien ne se juge le jour même.

Calendrier mural aux cases vierges accroché dans un couloir de cabinet, lumière rasante

L’intervalle fait partie du traitement

Le temps qui sépare deux séances n’est pas une attente administrative : c’est pendant lui que l’élimination se poursuit. C’est la donnée la plus souvent mal comprise, et nous vous la disons dès le premier rendez-vous.

Qui vous reçoit

Nous recevons à Nantes et dans les communes voisines les personnes qui veulent faire retirer un tatouage au laser. Votre parcours commence par une consultation : le médecin regarde votre encre et votre peau, puis vous dit ce qu’il envisage avant la première séance.

Vous êtes reçu dans un cabinet équipé pour cet acte, jamais dans un institut. Ce que vous ne verrez nulle part ici : une photo de résultat, une promesse d’effacement, un nombre de séances annoncé. Votre encre et votre peau se regardent de près, pas à travers un écran, et c’est le médecin qui vous le dira en consultation.

Décrivez votre tatouage en quelques lignes : c’est le point de départ de votre premier rendez-vous.

Décrire ma situation

Ce que disent les personnes que nous recevons

Ces retours portent sur l’accueil, sur les explications reçues et sur le déroulé des séances. Aucun ne parle d’un résultat : un résultat de détatouage se constate sur une peau, jamais dans un témoignage.

Quatre retours parmi les 17 recueillis. Les lire tous sur la page d’accueil.

Note de 4 sur 5

On m’a prévenue de la douleur, du saignement possible, des rougeurs. Tout était vrai, rien n’a été minimisé, et j’aurais presque préféré un peu moins de détails avant. Pendant la séance, la personne qui m’assistait a vérifié trois fois que je supportais : ça compte.

V.

Nantes

Note de 5 sur 5

Ma fille de dix-sept ans veut faire retirer un tatouage pris sur un coup de tête. Je croyais qu’il fallait attendre ses dix-huit ans : on nous a reçues toutes les deux et on nous a expliqué comment la question se pose vraiment. Le rendez-vous n’a rien coûté en gêne, et nous savons quoi faire.

A.

Vertou

Note de 5 sur 5

J’allais pousser la porte d’un institut qui affiche cette prestation en vitrine. Découvrir que le retrait relève de la médecine et non de l’esthétique a tout changé pour moi. Ici le cadre est clair dès l’accueil, on sait où on met les pieds et qui tient l’appareil.

N.

Couëron

Note de 4 sur 5

Je voulais un prix au téléphone, je ne l’ai pas eu avant d’être venu. On me l’a écrit en consultation, séance par séance, sans engagement. C’est honnête, mais pour se faire un budget à l’avance il faut accepter de se déplacer une fois.

T.

Treillières

Questions fréquentes

Une visée thérapeutique change-t-elle le montant demandé ?

Aucune source publique ne le dit, et nous ne l’inventerons pas. Ce qui est établi tient en trois points : l’acte est décrit par l’autorité sanitaire comme non pris en charge par l’assurance maladie, aucun barème officiel n’existe, et les honoraires sont libres. Le montant de votre séance se donne donc en consultation, où vous voyez aussi les tarifs affichés, et pas sur une page qui n’a jamais vu votre tatouage.

Qui décide si mon détatouage est thérapeutique ?

Pas vous, et surtout pas un site. L’autorité sanitaire nomme les deux visées dans sa définition, sans publier de critère permettant de ranger un cas dans l’une ou l’autre. C’est donc le médecin, après vous avoir examiné, qui apprécie la situation. Notez qu’en matière fiscale, la reconnaissance d’une finalité thérapeutique relève d’une appréciation par la Haute Autorité de santé : ce n’est pas une case à cocher sur un formulaire.

Pourquoi un site parle-t-il de TVA sur un acte médical ?

Parce que tous les actes médicaux ne sont pas exonérés. L’exonération de TVA prévue par le code général des impôts vise les soins ; l’administration fiscale précise qu’un acte de médecine esthétique non pris en charge par l’assurance maladie, et dont la finalité thérapeutique n’est pas reconnue par la Haute Autorité de santé, en est exclu. Le détatouage relevant du premier cas selon l’avis de décembre 2020, le montant que vous réglez inclut la taxe. Ce n’est pas un détail comptable : c’est ce qui explique l’écart avec la logique d’un acte de soin ordinaire.

Existe-t-il une réglementation propre au détatouage thérapeutique ?

Non, et l’avis le dit pour le détatouage en général : il n’existe pas de réglementation précise concernant la pratique, mais des règles strictes avec les lasers doivent être respectées. Ce qui encadre l’acte, c’est donc son statut médical et le régime du matériel, réservé aux médecins, auquel s’ajoute depuis le 22 juin 2023 le règlement européen sur les dispositifs médicaux au titre de son annexe seize. Les seules bonnes pratiques identifiées sont celles du groupe laser de la Société française de dermatologie, et aucun guide national de bonnes pratiques du détatouage n’a été relevé à ce jour.

La suite

Votre tatouage, en quelques lignes

Nous vous rappelons pour fixer votre consultation. Personne d’autre ne lit votre demande, et rien ne vous engage.

Décrivez votre tatouage

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Gratuit et sans engagement. Ce que vous écrivez reste au centre, jamais sur une liste d’annonceurs.